Revue de Presse

LE PROCÈS LAMINE DIACK ET D’AUTRES SUJETS EN EXERGUE

Les quotidiens parvenus lundi à l’APS traitent de plusieurs sujets dont le procès pour corruption visant l’ancien président sénégalais de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), Lamine Diack.

« Jour de vérité pour Lamine Diack », peut-on ainsi lire à ce sujet à la Une de Walfquotidien, selon lequel d’ici 10 jours, « Lamine Diack sera fixé sur son sort » à l’issue de son procès qui s’ouvre dans la capitale parisienne après 4 ans d’enquête, sous l’égide du parquet national financier français, à partir de 2015.
Lamine Diack et ses co-prévenus dont son fils Papa Massata « sont soupçonnés de +corruption passive et active dans l’affaire du contrôle anti-dopage des athlètes russes », écrit le journal.
Selon Walfquotidien, « cette enquête aux ramifications internationales, d’après les médias français, a exploré tous les recoins d’un pacte de corruption présumé, sur fond de dopage institutionnel en Russie ». 
Lamine Diack, 86 ans, sous contrôle judiciaire depuis 2015, « sera jugé en l’absence de ses co-inculpés, dont son fils Papa Massata Diack (poursuivi pour corruption, blanchiment et recel d’abus de confiance », indique L’Observateur.
Il ajoute que sont également renvoyés devant le tribunal, « l’ancien président de la Fédération russe, Valentin Balakhnichev (corruption et blanchiment) et l’entraîneur russe Alexeï Meliklov (corruption), restés à l’abri du pays ».
Lamine Diack est suspecté « d’avoir été au cœur d’un vaste système de corruption visant à couvrir des cas de dopage d’athlètes russes en échange de pots-de-vin de plusieurs millions d’euros (…) », selon le même journal, qui évoque « Le début de la fin pour Lamine Diack et son fils Papa Massata ».
D’autres journaux, dont Le Soleil, parlent de la réforme du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU), sous l’angle des revendications africaines, le continent africain réclamant deux sièges permanents au sein de cette instance.

« Les pays africains entendent renforcer leurs synergies d’actions pour disposer de deux sièges permanents et de deux sièges non permanents supplémentaires au sein du Conseil de sécurité des Nations unies », écrit Le Soleil.
« Amadou Bâ, ministre sénégalais des Affaires étrangères, l’a réitéré, hier, lors de la Réunion des hauts fonctionnaires, ambassadeurs et représentants accrédités à Addis-Abeba et à New York, en prélude à l’assemblée ministérielle du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement (C-10), prévue aujourd’hui à Dakar », écrit cette publication.
Sud Quotidien également note qu’à l’occasion de cette réunion préparatoire, « les pays africains ont fait part de leur revendication qui consiste à avoir deux sièges de membre permanent bénéficiant de tous les privilèges et attributs qui s’attachent à ce statut (…) ».
Le Quotidien ouvre sur la question du prix de l’électricité et parle d’une impossible baisse, l’Etat restant devoir « encore plus de 189 milliards à la Sénélec », la société en charge de la distribution de l’énergie électrique au Sénégal.

« La vérité des prix aurait entrainé une hausse de 26% », selon Le Quotidien, loin de la baisse de 10 pour cent autorisée par le gouvernement, une mesure contre laquelle s’opposent plusieurs organisations regroupées au sein du collectif « Nio Lank ».
Mais L’Observateur relève à ce propos que les manifestations de cette plateforme « enregistrent de moins en moins la participation des ténors de l’opposition, malgré la campagne de sensibilisation menée par des membres du mouvement auprès des chefs de file des formations politiques ».

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